NOTRE HISTOIRE

L’HISTOIRE DE LA BOUTIQUE ZUTY

Ce terme même de « barrière » rappelle des conditions anciennes, en effet de véritables barrières existaient autrefois à l’arrivée des routes principales. L’appellation se conserva, puis se rapporta tout naturellement à l’intersection du nouveau boulevard et des voies radiales où sur la limite administrative se situaient d’ailleurs les plus importants postes d’octroi.

Avant la révolution, quand une ville ne pouvait subenir à l’acquittement de ses charges au moyen du produit de ses biens propres, elle sollicitait l’autorisation d’établir à son profit certaines sur les objets destinées à la consommation locale. Ces taxes reçurent le nom d’octroi, parce qu’elles ne pouvaient être établies que moyennant une concession royale.

Dans le principe elles furent exclusivement perçues au profit des villes ; mais à partir de 1663, le trésor en préleva une partie à son profit. Les octrois furent supprimés en 1791, par la constituante ; mais, comme cette mesure privait de nombreuses villes de la partie la plus considérable de leurs revenus, ils furent rétablis en principe par la loi du 9 germinal an V (29 mars 1797).

Avec le développement industriel, l’octroi devint l’objet de vives critiques. Les frais de perception absorbaient souvent la recette et la gêne que cette d’impôt apportait à la circulation des biens de consommation était considérable. Avant 1939 les octrois communaux étaient en voie de disparition. Ils avaient fréquemment été remplacés par des octrois intercommunaux. Le décret du 9 décembre 1948 portant réforme fiscale a acheté l’évolution en supprimant les droits d’octroi à dater du 1er janvier 1949.

À ces postes d’octroi, on percevait ainsi les taxes sur les marchandises introduites dans la ville, et les négociants pour éviter de payer ces droits d’octroi vendaient directement leurs marchandises aux barrières, c’est ainsi que commencèrent les premiers échanges commerciaux aux barrières.

Plus tard les barrières constituèrent le point terminus des lignes de tramways urbaines et, au delà des boulevards commençaient les lignes surburbaines desservant les anciens bourgs villageois tels que Pessac, Mérignac, St Médard… La ménagère faisait ses achats en rentrant chez elle, et les habitants des banlieues avaient pris l’habitude de s’approvisionner aux barrières en attendant leurs tramways ou leur autobus. Il se produisait donc ici un phénomène de « rupture de charge » qui favorisait les implantations commerciales. Sur ce noeud de communication s’est greffé petit à petit un noyaux commercial très différent des quartiers commerciaux du centre. Le réseau des transports en commun a par conséquent contribué à donner aux barrières leur importance structurale.

La barrière satisfait encore de nos jours la fonction d’approvisionnement et de commerce de proximité, mais dans les années cinquante, elle remplissait aussi une fonction de loisir car à chaque barrière on trouvait un cinéma et déjà la boutique Zuty sous l’enseigne A LA FILEUSE en 1950, la fileuse St Jean Bernard Laguillon.

 

 

Histoire du magasin

 

•   création en 1950 « à la fileuse » (bonneterie, mercerie)
Famille Laguillon/395 Blvd Wilson

•   en 1970 « fileuse st jean » (prêt-à-porter)
Famille Laguillon/395 Blvd Wilson

•   en 1990 « Bernard Laguillon » (prêt-à-porter)
M. Laguillon Bernard/395 Blvd Wilson

•   en 2001 « Boutique Zuty » (prêt-à-porter)
Mme Bourseau Christelle

•   en 2004 Agrandissement de la « Boutique Zuty » (prêt-à-porter)
Mme Bourseau Christelle/395 et 398 Blvd Wilson, 33110 le Bouscat

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